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Vigilance

Le 26 août dernier, les services de la Préfecture ont détruit une construction illégale. À Longpont, c’est la 2e fois que cela se produit après l’opération que nous avions menée en juillet 2013. Jusqu’à présent, la position de la nouvelle municipalité sur le sujet était peu claire, pour ne pas dire ambiguë, voire complaisante. Nous nous réjouissons donc de cette décision de faire respecter la loi, même si la démolition concerne une construction bien modeste. Elle s’inscrit dans la politique que nous avions lancée suite à des années de laxisme. Après avoir fait preuve d’une mansuétude électoraliste, la majorité est rattrapée par la réalité. Nous sommes une opposition responsable et nous soutiendrons toutes les initiatives qui vont dans le sens du respect de la loi.

Pour autant, une hirondelle ne faisant pas le printemps, nous restons très vigilants sur la question des constructions et branchements illégaux, problème majeur à Longpont. À tel point, qu’il a un impact direct sur l’aménagement de la commune et sur le plan local d’urbanisme. Là encore, une réalité que la majorité découvre.

Vigilants, nous le sommes également sur les pratiques de la majorité en matière de marchés publics. Après avoir choisi un cabinet d’audit pour le moins douteux en toute opacité et sans mise en concurrence, multiplié par 3 en un an les dépenses de fleurs au profit d’une conseillère municipale fleuriste, la majorité vient de confier la maîtrise d’ouvrage de trois études à la Sorgem. Cette société d’économie mixte compte le Val d’Orge et 6 de ses communes parmi les actionnaires, mais pas Longpont. La loi exige donc une mise en concurrence. Ce qui n’a pas été fait. Interrogé sur ce point lors du dernier conseil municipal, le maire a répondu : « Oui mais Longpont sera sûrement bientôt actionnaire de la Sorgem ». Oui mais la loi s’applique à tout le monde : aux propriétaires de constructions illégales comme au maire.

Expression du groupe EPL dans le VAL n°123 (octobre 2015)

 

Val d’Orge/Arpajonnais : vers une nouvelle agglo début 2016

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Avec deux mois d’avance, le Préfet de la Région Ile-de-France vient de signer l’arrêté “portant adoption du schéma régional de coopération intercommunale”. En clair, pour les Longipontains, cela signifie que la fusion entre le Val d’Orge et l’Arpajonnais est actée. Elle pourrait même être effective dès le 1er janvier 2016. Pour prendre connaissance de l’arrêté du Préfet cliquez sur Arrêté du prefet – SRCI – 4-03-15

EPL en action

Nous nous sommes engagés à donner la parole aux Longipontains en organisant des débats sur des thèmes de la vie quotidienne. C’est chose faite avec, le 28 novembre, un échange sur la fusion des agglomérations. Alors qu’elle appelle les Longipontains à pétitionner contre, la majorité n’a pas daigné organiser une seule réunion publique sur un sujet si peu important.

Une soixantaine de personnes ont répondu présent. Deux propositions alternatives au NON voté par notre groupe (avec la majorité) sur la carte proposée par le Préfet de région, ont émergé : une agglomération rassemblant de façon cohérente les 35 communes du SIVOA ; la carte proposée par le Préfet de région mais limitée aux frontières de l’Essonne. Ces propositions contrastent avec le conservatisme de la majorité : nous n’avons aucun bénéfice à attendre d’un Val d’Orge replié sur lui-même, faible et isolé des fusions voisines inévitables.

Un autre sujet mériterait d’être débattu au moins avec les élus qui représentent la population : l’eau potable. L’agglomération doit choisir entre le système actuel avec une gestion de l’eau confiée à une entreprise privée ou le retour à une gestion publique. Au cours de la campagne, nous avons pris position pour la gestion publique, la majorité n’a même pas évoqué le sujet. Malgré nos demandes répétées, aucun point d’information sur le sujet n’était inscrit à l’ordre du jour du conseil municipal du 8 décembre. La majorité s’apprête donc à voter au conseil d’agglomération une décision qui nous engage sur une vingtaine d’années, sans que les élus d’opposition, qui représentent 48 % des Longipontains, en soient informés.

Pour finir, nous vous souhaitons de belles fêtes de fin d’année, avec une pensée particulière pour celles et ceux éprouvés par la vie, pour qui cette période est souvent difficile à vivre.

Expression du Groupe Ensemble pour Longpont dans le VAL de janvier

Premier débat d’Ensemble pour Longpont

Une soixantaine de Longipontains ont répondu présents à notre débat sur la fusion des agglomérations et ses conséquences pour Longpont. Les échanges ont porté sur l’opportunité d’élargir le Val d’Orge, avec notamment la proposition formulée par Ensemble pour Longpont d’élargir l’agglomération du Val d’Orge aux frontières du SIVOA (Syndicat de la Vallée de l’Orge Aval). Une autre proposition porte sur la carte du Grand Evry mais limitée aux frontières de l’Essonne. Au cours de l’année, nous proposerons de nouveaux débats sur les sujets ayant un impact sur la vie quotidienne des Longipontains.

28 novembre : Débat sur la fusion des agglomérations

Vendredi 28 novembre à 20h 30, salle des Échassons, Ensemble pour Longpont organise une réunion publique d’information et de débat sur les conséquences de la fusion des agglomérations pour Longpont. Dans quel contexte s’inscrit cette fusion ? Qu’est-ce que cela peut changer sur notre vie quotidienne ? Existe-t-il des alternatives au “Grand Evry” qui nous est proposé ? Le débat est ouvert.

L’Écho du Coquelicot : deuxième !

 

 

L’Écho du Coquelicot est en cours de distribution dans toutes les boîtes aux lettres. À noter sur vos agendas : vendredi 28 novembre à 20h 30, salle des Échassons, Ensemble pour Longpont vous invite à un débat sur la fusion des agglomérations et les conséquences pour notre commune.

Retrouvez la version électronique de L’Écho du Coquelicot  en cliquant sur L’Écho2.

Notre position sur la fusion d’agglomérations

Val dOrge - Communauté d'agglomérationLors du conseil municipal du 13 octobre, nous avons voté avec la majorité une délibération contre la fusion des agglomérations dans le Grand Evry. Voici la position que nous avons défendue à cette occasion.

« Nous sommes opposés au projet de schéma régional de coopération intercommunale d’Ile-de-France. Nous y sommes opposés pour deux raisons essentielles : ce projet de fusion du Grand Evry n’a aucune cohérence territoriale et ne fera qu’éloigner le citoyen des lieux de décisions qui concernent sa vie quotidienne.

En 2008, nous étions les seuls à proposer de faire entrer Longpont dans le Val d’Orge. Nous nous sommes battus 5 ans pour y arriver. Certains, ici même, dont vous M. Hamon, s’y sont farouchement opposés. Aujourd’hui, quasiment tous les Longipontains reconnaissent l’intérêt de cette intercommunalité, à commencer par vous M. Hamon, aujourd’hui vice-président du Val d’Orge, et tout ce qu’elle a apporté à notre ville : la rénovation du centre, un programme de rénovation de voiries sans précédent, la mise en commun des médiathèques, la dispense d’aire d’accueil des gens du voyage et tout récemment le taux de logements sociaux ramenés à 20 % grâce aux efforts accomplis par certaines communes.

De là à parler “d’identité valdorgienne”, il n’y a qu’un pas que certains franchissent allègrement, et qui nous vaut cette intense campagne de communication à 100 000 euros. Allons bon, une “identité valdorgienne” forgée en 14 ans qui justifierait comme le souligne la dernière phrase de la délibération : “la position et la demande des élus de la Communauté d’agglomération du Val d’Orge à bénéficier de la dérogation prévue à l’article 10 de la loi du 27 janvier 2014 afin de demeurer une entité à part entière et conserver le périmètre actuel”.

Outre que cette stratégie de la dérogation ne mène nulle part car on ne voit pas bien quelles spécificités particulières vaudraient au Val d’Orge une telle fleur, elle traduit une volonté de figer le Val d’Orge dans son périmètre actuel. Or une intercommunalité vivante, c’est une intercommunalité capable de s’adapter aux habitudes de vie des habitants, des habitudes forcément changeantes, surtout en région parisienne. Sinon, nous serions encore coincés dans feu la Communauté de Communes Cœur du Hurepoix.

Un contre projet répondant au seuil des 200 000 habitants fixés par la loi existe probablement. Plutôt que s’obstiner dans l’idée très démagogique de la dérogation, pourquoi ne pas travailler à dessiner une intercommunalité cohérente et à taille humaine, par exemple en épousant les contours du SIVOA ?

Ceux qui défendent avec tant d’acharnement les frontières actuelles du Val d’Orge le font certainement pour le bien-être des Vald’Orgiens. Mais ce n’est sans doute pas la seule raison. Les intérêts et avantages liés à certaines fonctions sont également d’excellents moteurs pour se défendre.

C’est pourquoi, nous devons rester très vigilants. En effet, il semble évident que cette fusion se fera. Nous avons la malchance d’habiter dans la zone de chalandise d’un Premier ministre qui cherche à se tailler un territoire à la hauteur de son ambition. On voit mal comment il pourrait reculer. Quand l’heure de la fusion viendra, il ne faudrait pas que ceux-là mêmes qui défendaient leur Val d’Orge chérie avec tant de fougue ne soient par les premiers à négocier une position dans la nouvelle intercommunalité, au détriment des petites communes comme Longpont.

Enfin, nous souhaitons que deux considérants soient ajoutés à la délibération, pour ne pas perdre de vue dans quel contexte s’inscrit ce redécoupage.

 

Voici ces 2 considérants :

  • Considérant que se redécoupage s’inscrit dans les réformes en cours de refonte des régions et des départements, réformes menées de manière technocratique sans aucune concertation avec les citoyens.
  • Considérant que cette loi MAPTAN va aggraver encore plus la mise en concurrence entre les territoires au lieu de favoriser les coopérations entre eux, que cette mise en concurrence favorisera le développement de grands projets urbains, et ce, au détriment de la protection de terres agricoles en Ile-de-France qui sont grignotés sans cesse. »